La cinquième édition du Fennec d’or, manifestation qui prime les meilleures productions télévisuelles de fiction (feuilletons, sitcoms, séries humoristiques et téléfilms) a coûté cette année une enveloppe de 50 millions de dinars. Pour les organisateurs, il faut renouer avec la qualité. Ils promettent beaucoup de surprises et divertissements aux cinéphiles. Un défi à relever !
La nouvelle édition du Fennec d’or promet de surprendre plus d’un ! Cette année, beaucoup de nouveautés et de surprises sont attendues ! Téléspectateurs et mordus de cinéma arabe préparez vous ! La rencontre commencera en beauté avec l’organisation d’une soirée artistique, la veille de la cérémonie officielle, elle sera animée par la diva de la chanson arabe la libanaise Madjda Roumi. La cinquième édition veut renouer avec la qualité. Elle s’impose une toute autre formule, un autre goût. Ainsi, pour la première fois, des prix seront décernés aux téléspectateurs. Le Fennec d’or, attribué traditionnellement à la meilleure production diffusée par la Télévision nationale, sera décerné, en 2008, à une œuvre parmi les neuf produites, les plus primées au niveau national et international. Lors d’une conférence de presse qu’il animée dimanche après midi, M. Hamraoui Habib Chawki, président de la Fondation le Fennec d’or et directeur général de l’Entreprise nationale de télévision (ENTV), est revenu sur l’organisation de cette cinquième édition qui est prévue prochainement à Alger. En effet, cinq figures télévisuelles du monde arabe seront honorées cette année, en l’occurrence, l’acteur égyptien Izzat Al Alaïli, le syrien Nadjmeddine, le libanais Karmen et le tunisien Dorra Bouchoucha. La cinquième personnalité c’est Amar Laskri, cinéaste et président de l’association artistique du cinéma Lumières. Né en 1942 à Aïn Berda en Algérie, Amar Laskri étudie le théâtre, la radio, la télévision et le cinéma à Belgrade. Ses longs métrages : Patrouille à l’est (1968), Dawriyyah nahwa al-sharq (1972), El moufid / Al-mufid (1978), Les Portes du silence, Abwâb al-çoumt (1987) et Fleur de lotus (1998). Par ailleurs, un Fennec d’or sera décerné, à titre posthume, à l’acteur et artiste décédé vendredi dernier, le défunt Karim Zenasni, des suites d’une crise d’asthme. Un deuxième Fennec au musicien Ahmed Malek pour l’ensemble de ses œuvres musicales dans le domaine des téléfilms. D’autre part, un programme chargé a été élaboré par les organisateurs qui ont voulu, cette année, s’inscrire dans la durée. Un atelier sur la critique cinématographique et artistique animé par des plumes arabes connues et ouvert à tous les journalistes et spécialistes nationaux sera organisé en marge de cette manifestation. Un prix d’une valeur de
250 000 DA sera attribué au meilleur article de presse ayant pour thème les œuvres en lice pour ce concours. Pour rappel, l’année dernière a été marquée par la désorganisation des soirées et des rencontres. Les organisateurs veulent cette fois, renouer avec la qualité. Un défi à relever.
Rappelons que la quatrième nuit du Fennec d’or pour l’année 2007, s’est déroulée le 22 février au théâtre national Mahieddine-Bachtarzi. Une vingtaine d’œuvres ont été primées.