<< Akim El Sikameya >> Biographie
Il s'invente un pseudonyme : El Sikameya, croisement de sika et de meya, deux des noubas (suites de pièces vocales ou instrumentales) les plus interprétées de la musique arabo-andalouse. Traversant la Méditerranée, il est remarqué sur scène à Marseille. En 1999, il sort son 1er album "Atifa - Oumi" chez Night and Day. Puis il continue ses pérégrinations par une grande tournée à portée nationale et internationale et par des premières parties de prestige : Julien Clerc, Alain Souchon, Khaled, Cheb Mami, Willy de Ville, Les Négresses vertes ou Cesaria Evora… pour ne citer qu'eux. Akim chante avec la sensibilité de son époque des amours heureuses, des douleurs pudiques.
On appelle ça la vie quand il faut avouer l'allégresse et le tourment, le regret et la fierté. "Je ne suis pas un rebelle, un révolté, je cherche juste l'essence de la musique que j'aime pour lui donner une dimension universelle", explique-t-il.Sa musique est forte, raffinée, éclatante : une langue arabe qui fait rimer son violon oriental, aux sons du cajon et à la guitare flamenca… pour faire naître une musique andalouse nouvelle et émouvante, par ses mots d'amour, étincelante par ses rythmes chauds.... Si vous aimez la musique arabo-andalouse, alors vous aimerez "Atifa" (sentiments affectueux), le premier album d'El Sikameya. Le violoniste, originaire d'Oran fait de la musique depuis l'âge de 10 ans. Arrivé en France en 1994, il est titulaire d'un master en management, mais préfère la musique. Il s'inspire de son patrimoine et remet au goût du jour des chants traditionnels, dévoilant ainsi ses talents d'arrangeur et de compositeur. "Atifa" est un voyage au coeur d'une culture mêlée. "Nouzha" une invitation à la danse et "Lolaï", la joie de vivre. Place à la musique !
d’après Africultures.
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